Le moineau, lui, ne nous quitte jamais Vous l’entendrez toujours pépier, Que ce soit l’ hiver, que ce soit l’été, Sur le toit, sur le fumier ou sur la haie. Ses aïeux ont bien connu nos aïeux : Nous sommes comme apparentés, Car le moineau, lui, ne nous quitte jamais Vous l’entendrez toujours pépier. Si même il est le premier qui essaie Nos fruits, en aurions-nous goûté ! Les chenilles les auraient dévastés ! Il est bien heureux, pour qu’on en ait, Que le moineau, lui, ne nous quitte jamais!